Recycl’Art

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Vous venez d’arriver devant la rue que le professeur Kraggs a indiquée sur la carte. Comme il vous l’a demandé, vous contactez le professeur pour qu’il puisse vous donner quelques informations sur le lieu et la mission qui vous attend.

Vous l’appelez en vidéo. Vous laissez sonner longtemps. Après une dizaine de sonneries, son visage apparaît enfin et il vous répond. Vous lui dites où vous vous trouvez.

Vous pouvez cliquer ici pour écouter l’appel, ou vous pouvez lire le texte :

Merci de m’avoir rappelé. Désolé, j’étais occupé dans mon laboratoire. L’électronique que j’ai ici font un paquet d’interférences. Le réseau passe mal, je suis désolé. Et au fait, ça pourra certainement vous intéresser, j’ai découvert quelque chose d’étrange sur le projet de Sanctuary. Je vous en parlerai plus tard.

Alors donc, vous êtes à l’entrée du passage, du tunnel que je vous ai indiqué sur la carte, c’est bien ça ? Bon écoutez, on va s’intéresser ici aux déchets et à leur récupération. Qui dit consommation, dit forcément déchets. On achète, et on finit trop souvent par jeter. La Suisse enregistre plus de 700 kilos de déchets par an par habitant, ce qui la place en troisième position en comparaison européenne. 

Mais bon, ce n’est pas une catastrophe non plus, elle fait aussi partie des élèves-modèles en matière de recyclage et de compost. Comme pour le Danemark, qui produit 781 kg de déchets par an, ou la Norvège, avec 748 kg, nos trois pays qui jettent le plus recyclent également le plus. Le Danemark recycle 213 kg par habitant, la Norvège 216 et la Suisse 217 kg. Un peu plus d’un tiers, ce n’est déjà pas si mal, même si c’est peu, trop peu. On peut faire beaucoup mieux.

Il faut quand même relever que deux tiers du contenu des poubelles du canton de Genève sont constitués de matières recyclables, comme le carton, le verre et les déchets organiques. Composés en grande majorité d’eau, ces derniers ne devraient pas être destinés à être brûlés. Trier ses déchets au lieu de les jeter dans la poubelle ordinaire, c’est une super idée pour les transformer en nouveaux objets et économiser des ressources naturelles et de l’argent. Et surtout, éviter qu’ils ne finissent incinérés, de quoi augmenter les émissions de gaz polluants dans l’atmosphère. À Genève, selon les chiffres de 2017, chaque habitant produit 600 kg de déchets par an. Le taux de tri des déchets urbains pour l’année 2017 s’élève à 48,6%.

Bon, et maintenant ? Vous êtes devant La Manivelle.

Pour démonter le projet de Sanctuary de ce soir et démontrer que nous pouvons agir pour le bien de la planète, essayons de consommer autrement.

Je vous invite à entrer dans la bibliothèque. Une fois à l’intérieur, commencez par remplir cette petite fiche. Vous en trouverez plusieurs exemplaires sur le comptoir du bar devant La Manivelle. Attendez, je vous l’envoie par messagerie comme exemple.

Une fois que vous l’aurez remplie, baladez-vous ensuite à l’intérieur de la bibliothèque et tentez de retrouver les objets que vous avez indiqués sur la fiche.

Votre but ? Tentez d’en retrouver le plus possible. Si vous n’avez pas réussi, pourquoi ne pas revenir un autre jour pour les offrir à la bibliothèque et en faire profiter d’autres personnes ?