Trash Safari

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Vous venez d’arriver devant la rue que le professeur Kraggs a indiquée sur la carte. Comme il vous l’a demandé, vous contactez le professeur pour qu’il puisse vous donner quelques informations sur le lieu et la mission qui vous attend.

Vous l’appelez en vidéo. Vous laissez sonner longtemps. Après une dizaine de sonneries, son visage apparaît enfin et il vous répond. Vous lui dites où vous vous trouvez.

Vous pouvez cliquer ici pour écouter l’appel, ou vous pouvez lire le texte :

Merci de m’avoir rappelé. Désolé, j’étais occupé dans mon laboratoire. L’électronique que j’ai ici font un paquet d’interférences. Le réseau passe mal, je suis désolé. Et au fait, ça pourra certainement vous intéresser, j’ai découvert quelque chose d’étrange sur le projet de Sanctuary. Je vous en parlerai plus tard.

Alors donc, vous êtes devant cette rue que je vous ai indiquée sur la carte, c’est bien ça ? Bon écoutez, on va s’intéresser ici aux déchets. Qui dit consommation, dit forcément déchets. On achète, et on finit trop souvent par jeter. La Suisse enregistre plus de 700 kilos de déchets par an par habitant, ce qui la place en troisième position en comparaison européenne. Dans tous ces déchets produits, certains finissent malheureusement jetés dans la rue. Cela a un impact méchant sur nous et notre environnement.

Des impacts humains, d’abord. Ces déchets agacent, réduisent la qualité de vie et le sentiment de sécurité dans les espaces publics et portent atteinte à l’image d’une ville ou d’une commune.

Des impacts écologiques ensuite, ces déchets sauvages ont des conséquences négatives sur l’environnement. D’une part ils polluent le sol, les plantes et les eaux. D’autre part, ils ne sont pas recyclables. Pour les remplacer, il faut donc extraire des nouvelles ressources, avec toutes les conséquences écologiques que cela suppose.

Enfin, des impacts économiques, puisque ces déchets coûtent beaucoup d’argent. Chaque année en Suisse, le coût du nettoyage s’élève à env. CHF 200.- millions: dont 75 % alloués aux espaces publics des villes et des communes et 25 % aux transports publics.

Bon, et maintenant ? Vous êtes devant cette rue que je vous ai indiquée. Une rue tout à fait banale dans Genève.

Pour démonter le projet de Sanctuary de ce soir et démontrer que nous pouvons agir pour le bien de la planète, essayons de consommer autrement. Et donc également de jeter autrement.

Voici votre mission :